• Témoignages de diplômés,

Joséphine R. - Cofondatrice de la start-up « StepUp Air »

Promo 2016 - DD Danmarks Tekniske Universitet (DTU)

Publié le 18 juillet 2017 Mis à jour le 20 juillet 2017
"Notre cerveau s'habitue à penser différemment et à s'adapter en continu à de nouvelles situations inconnues."

MINI PORTRAIT-ROBOT

Je viens du Havre, j’ai fait une classe prépa MP* à Lille au lycée Faidherbe. Je voulais intégrer une école Centrale pour leur côté généraliste. Comme je ne savais pas vraiment quoi vers quoi m’orienter, cela permettait de ne pas fermer de portes. La bonne réputation de Centrale m’a aussi attirée.
A Centrale Nantes, j’ai beaucoup participé à la vie associative : présidente du club photo Centrale Image, j’ai aussi participé au club théâtre, impro, radio... Le choix de clubs est vaste et j’ai un peu touché à tout ! En deuxième année, j’ai suivi un semestre différencié « web strategies and development » en anglais. Pour ma troisième année, j’ai décidé de partir à l’étranger pour un double diplôme, qui était selon moi la meilleure option pour vivre une première expérience à l’international et apprendre une langue. J’ai donc intégré la DTU dans le master « Digital Media Engineering » et je me suis spécialisée dans le « user expérience » (design des applications mobiles et web) en faisant aussi du machine learning. Après un an ½ de cours, j’ai fait 6 mois de thèse de master dans une maison de disque. A la DTU, j’ai rencontré un Centralien de Lille qui avait une idée pour monter sa start-up et je me suis lancée dans l’aventure avec lui !

VOTRE POSTE ACTUEL

Cela fait maintenant 6 mois que l’on travaille à plein temps sur notre projet. StepUp Air, c’est un fitness tracker, qui mesure la respiration en plus des paramètres classiques habituels (vitesse, distance, rythme cardiaque). C’est nouveau, avec un capteur on mesure l’expansion de la cage thoracique, donc le volume d’air inspiré et après traitement de données, on est capable de dire quand le corps commence à saturer et produire l’acide lactique qui est dangereux pour les muscles. On cible dans un premier temps les athlètes professionnels pour peaufiner le produit, on s’adressera ensuite au grand public en faisant une campagne de crowdfunding.
Nous avons la chance d’avoir été acceptés dans un programme national au Danemark qui donne des financements pendant un an et un tutorat pour nous aider à avancer dans le projet de la start-up. En tant que cofondatrice, je touche un peu à tout : administratif, business plan, marketing, recrutement…et c’est ce qui me plait. Sinon mon rôle c’est surtout le design de l’application, le site web, je m’occupe aussi de la communication.

CE QUE VOUS AVEZ AIMÉ À CENTRALE NANTES ?

J’ai vraiment adoré la vie associative, en regard celle de DTU était très pauvre. Et le fait d’avoir toutes ces communautés autour d’activités, cela permet de rencontrer plein de personnes différentes et s’ouvrir à d’autres sujets en dehors de l’école.

UN CONSEIL POUR LES TAUPINS

Le réseau des Centrale est vraiment important : le réseau est très fort entre élèves des 5 écoles Centrales et c’est simple de l’utiliser pour trouver un stage par exemple. A Nantes, les partenariats universitaires sont très nombreux, c’est vraiment facile de suivre un double-diplôme à l’international, on est aidé et conseillé en interne. Le côté généraliste offre également beaucoup d’opportunités.

CENTRALE NANTES EN 3 MOTS

Communauté, généraliste, opportunités
Publié le 18 juillet 2017 Mis à jour le 20 juillet 2017